Qui suis-je ?

Je suis une femme, ce n’est peut-être pas un scoop, mais c’est important de le dire, car en France, en 2016, les femmes doivent faire toujours plus et mieux que leurs collègues hommes pour tout simplement s’exprimer, prendre des responsabilités.
Je suis Mulhousienne. Mulhouse est ma ville : lorsque je suis dans ses rues, je me sens vraiment comme à la maison. Tout ce que j’y vois, tout ce que j’y entends fait partie de moi.
Je suis une militante. Je ne milite pas dans un parti, je milite depuis toujours dans des associations. Ce qui est important pour moi est d’agir pour les gens en étant proches d’eux. La proximité, je crois que c’est bien ce qui me caractérise. Je vis avec les gens, auprès d’eux, parmi eux. Peu importe pour moi qu’ils soient hommes, femmes, jeunes, vieux, fonctionnaires ou chômeurs, du centre ville ou des quartiers, riches ou pauvres. Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’ils sont au fond d’eux-mêmes, ce sont des mamans, ce sont des personnes qui ont une histoire. Parfois, leurs racines sont ailleurs. Pour moi, ils sont tous Mulhousiens, ils sont tous mes concitoyens.
Je me suis, dans ma vie publique, engagée dans des listes soutenues par des partis politiques sans être « encartée » dans ces organisations, les partisans m’en féliciteront, les adversaires me le reprocheront, mais ce qui m’a toujours importé, c’est de disposer des leviers pour agir à votre service : ouvrir mes permanences, soutenir les familles, écouter les quartiers, lutter pour l’égalité dans la République. Mon combat n’est pas une lutte partisane, c’est un combat de valeurs, pour la solidarité, pour l’égalité, ce sont ces valeurs que je défends et que j’exprime avec la liberté de ton et d’expression que l’on connaît.
Mes traits de caractère sont le courage et la persévérance. Tant que j’en aurai l’énergie, je continuerai. Pour faire avancer la démocratie. Pour faire avancer la République.

Mes engagements

Un ami que je respecte a écrit ceci de moi : « Avec Fatima, cela passe ou ça casse. Le plus souvent, cela passe, car lorsqu’elle dialogue, elle ne ment pas, elle est vraie, elle est respectueuse de l’autre et de sa dignité d’homme ou de femme. Elle considèrera toujours comme une grande dame cette mère de famille pauvre qui met toute son énergie pour l’éducation et l’avenir de ses enfants, malgré des conditions de vie précaires et difficiles. Elle sait que c’est en lui apportant considération et soutien qu’on fera d’elle la mère fière de ses enfants. Elle sait aussi que les enfants perdus d’aujourd’hui peuvent devenir les monstres de demain. Les évènements de janvier et novembre 2015 l’ont profondément marquée. Elle en sort plus convaincue que jamais de la nécessité d’une présence solide et forte auprès de tous ceux qui ont une responsabilité éducative auprès des enfants et des jeunes, les parents en premier lieu bien sûr, mais aussi les enseignants, les bénévoles des associations. »
Proche des gens, réactive, efficace, voilà ce que je veux être toujours. C’est le sens que je donne à mon action politique. Elle est républicaine. Ma République est solidaire. Toutes les causes que je défends tiennent à la relation forte que j’essaie de créer avec vous, avec chacune et chacun d’entre vous, sans calcul, sans considération autre que vos qualités humaines.
Pourquoi ce site ? Il n’est pas le site de Fatima Jenn. Il est votre site. Il est pour vous.

Mes valeurs

Dans cet éditorial en forme de portrait, je voudrais vous dire quelques idées fortes qui caractérisent mon action et que vous retrouverez sur ce site au fil de mes discours ou de mes articles. Je les énumère comme cela, sans ordre, sans désordre non plus, elles s’ordonnent tous les jours en inspirant ce que je dis et ce que je fais. « Sans conviction pas de capacité » : seules les convictions doivent guider nos pas, sans conviction, nous ne pouvons pas agir. « Persévérance courage patience » : il en faut lorsque l’on se confronte à toutes les difficultés des relations humaines, face à toutes les formes de domination, il faut souvent créer des rapports de force. « Se battre, convaincre » : on ne peut pas créer et construire l’avenir si l’on baisse les bras à la première difficulté, mais je ne me bagarre pas pour moi, je me bagarre pour mes idées.
Avant j’étais à l’extérieur du cercle, je suis maintenant au centre. C’est sans doute cela qu’on a voulu me dire en me disant que j’avais « pris de l’ampleur ». C’est ce que je souhaite pour chacun : revenir au centre de sa vie, c’est tout de même la moindre des choses, mais c’est cela que j’appelle et que d’autres ont appelé avant moi, « le pouvoir d’agir ».
Je voudrais revenir sur mon engagement politique. J’ai appartenu il y a longtemps à un parti que dans la classification française on décrit généralement comme de centre droit, je l’ai quitté, je ne suis plus engagé dans aucun mouvement politique, parce que ce qui me motive n’est pas un combat de droite ou de gauche mais un combat de valeurs. Je suis dans un parti politique qu’on appelle société civile ! J’ai décidé de ne plus adhérer à aucun parti parce que je veux garder toujours ma liberté de ton et ma liberté d’action, ma liberté de m’associer aussi à qui je veux, je peux m’associer à n’importe qui si cela sera utile pour chasser le racisme et l’intolérance. Je suis au service des citoyens dans une société apaisée où chacun respecte l’autre.

Mes convictions

Conseillère départementale et présidente de la Commission Solidarité, Famille, Insertion et Logement, j’agis tous les jours avec conviction pour protéger l’enfance – chaque enfant confié à la compétence départementale devrait être considéré comme le sien propre, j’agis pour développer les solidarités et sortir les gens les plus modestes de leurs difficultés financières, de leur absence de perspectives, de leur isolement social.
Adjointe au Maire en charge du logement et de la politique de la ville à Mulhouse, j’agis pour que chacun vive dignement dans un quartier accueillant et dans un domicile qui corresponde à ses besoins.
Femme engagée en politique, j’ai grandi avec un héritage gaulliste, aimant la France, grande et respectée dans le monde. L’esprit de la France, c’est sa culture humaniste, ouverte au progrès social et à la création (industrielle, artistique, littéraire, philosophique…). L’esprit de la France, c’est sa diversité rassemblée dans une même volonté de vivre ensemble.
Femme engagée dans la société, je combats tous les égoïsmes, tous les clivages, tous les préjugés et si, dans son cheminement politique, je suis naturellement amenée à faire des alliances, c’est toujours en restant intègre, c’est-à-dire sans rien lâcher de mes valeurs profondes.