Besoin de confiance, besoin de fierté

L’espoir est bien nécessaire aujourd’hui. La ville de Mulhouse connait un taux de pauvreté bien supérieur à la plupart des villes françaises. Elle connait une diversité de populations bien plus importante que beaucoup d’autres grandes agglomérations. C’est la voix de ceux qui espèrent un autre futur possible que je voudrais exprimer. Après tant de désillusions, après tant de mots insensés qu’ils ont reçus en pleine face ces dernières années, les pauvres, les déshérités, les discriminés veulent encore y croire. Ils ont besoin d’une société apaisée, ils ont besoin d’une société unie. Est-ce si difficile de vivre ensemble ? Je ne le crois pas, je ne l’ai jamais cru. Bien au contraire. Parce que tous les jours, j’observe dans nos villes, dans nos quartiers des solidarités concrètes, des initiatives qui se prennent, des entreprises qui se créent. Il y a tant de ressources autour de nous que nous ne savons pas toujours voir, que nous ne savons pas accompagner.

C’est de confiance dont tous ont le plus besoin, qu’on leur fasse confiance et qu’ils aient confiance en celles et ceux qui les dirigent. Les citoyens ont besoin de cette confiance pour retrouver leur pouvoir d’agir. Les entreprises ont besoin de cette confiance pour créer de la richesse utile à tous. Comme les citoyens, elles ont besoin de sérénité, de paix sociale.

C’est de proximité dont tous ont le plus besoin, qu’on les écoute, qu’on les comprenne, qu’on les respecte.

Parmi tous les candidats possibles à la plus haute charge de l’Etat, entre ceux qui ont fait preuve de leur faiblesse, ceux qui ont clivé le peuple, ceux qui représentent des groupes d’intérêt, ceux qui ont des ambitions personnelles, il nous faut une personnalité en qui l’on croit, par sa hauteur de vue, par sa vision d’une France sûre d’elle dans le monde, par son expérience à tous les niveaux, local, national, international, par sa capacité à rassembler. C’est une telle personnalité que je soutiendrai.

Nous avons à reconstruire une France décomplexée dans le monde, une France résolument engagée dans le progrès économique, culturel, social, une France fière et heureuse, une France qui attire, une France qui intègre, une France qui avance. C’est cette France-là que je veux défendre.

Elue départementale sur des questions qui touchent au plus près les familles, la protection de l’enfance, le logement, les solidarités, jamais je n’ai transigé sur mes valeurs fondamentales, jamais je n’ai craint la rencontre avec le peuple, car nous avons ensemble et tous les jours la proximité, la confiance, la sérénité. Les gens, les citoyens, ont besoin d’élus efficaces pour les défendre dans leurs droits, ils ont des devoirs, nous avons des responsabilités, et nous avons à gagner ensemble les défis de chacun et le défi collectif. Agir et avancer ensemble, ce doit être notre vision, notre mission, notre engagement.

Ce que je peux faire pour ce combat , pour notre combat commun, c’est de porter l’espoir que nous portons auprès des habitants des quartiers et des territoires que nous appelons « prioritaires » et qui doivent être effectivement notre priorité, c’est de relayer également leurs attentes, leur expression, leurs besoins.

Il faut permettre d’agir, à toutes celles et à tous ceux qui partagent les valeurs du vivre ensemble et veulent le promouvoir. Ce sont des groupes du vivre-ensemble que je propose d’impulser dans nos quartiers, des groupes qui font appel à l’intelligence du peuple, à cette intelligence du cœur, cette intelligence relationnelle et émotionnelle qui, soyons-en sûrs, constituent l’intelligence de demain. Je le ferai modestement, mais comme toujours avec détermination, avec l’énergie que l’on me connait. Je le ferai pour que chacun gagne et pour que, collectivement, la France gagne. La France et les Français ont tellement besoin de se retrouver, ont tellement besoin de croire de nouveau en eux, besoin de fierté, de rire, de victoire.